21 Il leur disait encore : « Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ?
22 Car rien n’est caché, sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté.
23 Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »
24 Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure que vous utilisez sera utilisée aussi pour vous, et il vous sera donné encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera ; celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a. »
Évangile du Jeudi de la 3ème Semaine du Temps Ordinaire – Année C.
Textes liturgiques © AELF, Paris.
Commentaire :
Il se peut que je sois incapable de garder mon attention pleinement fixée sur Dieu quand je travaille – mais Dieu ne me l’exige pas.
Toutefois, je peux pleinement désirer et projeter d’accomplir mon travail avec Jésus et pour Jésus. C’est là une belle chose et c’est là ce que Dieu veut. Il veut que notre volonté et notre désir se rapportent à lui, à notre famille, à nos enfants, à nos frères, et aux pauvres.
Chacun de nous reste seulement un petit instrument. Si tu observes les composants d’un appareil électrique, tu y verras un enchevêtrement de fils grands et petits, neufs et vieux, chers et pas chers. Si le courant ne passe pas à travers eux, il ne peut pas y avoir de lumière.
Ces fils, ce sont toi et moi. Le courant, c’est Dieu. Nous avons le pouvoir de laisser passer le courant à travers nous, de le laisser nous utiliser, de le laisser produire la lumière du monde – ou de refuser d’être utilisés et de laisser les ténèbres s’étendre.
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997), No Greater Love, p. 67 (trad. Il n’y a pas de plus grand amour, Lattès, 1997, p. 77 rév.). Cité dans P&P n°175 Pour Méditer l’Évangile du Jeudi de la 3ème Semaine du Temps Ordinaire (Mc 4, 21-26).