Le journaliste et écrivain Roland Dorgelès a raconté dans Les Croix de bois son expérience de poilu. Son livre est le plus poignant témoignage de l’absurdité de la Grande Guerre.
Avant la tragédie, la farce : en 1910, avec ses amis du Lapin Agile, un cabaret de Montmartre, il concocte un canular en présentant au Salon des Indépendants un tableau abstrait présenté comme l’œuvre d’un certain Boronali (anagramme d’Aliboron). La toile a été en fait badigeonnée par un âne à la queue duquel on avait attaché un pinceau.
(Extrait de http://www.herodote.net)
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