Chanoine des églises de Paris et de Soissons :
Guillaume, archevêque de Bourges, appartenait à l’illustre famille des comtes de Nevers. Son instruction et son éducation ayant été confiées à l’un de ses oncles, archidiacre de Soissons, il devint, très jeune, chanoine des églises de Paris et de Soissons.
La solitude de Grandmont :
Parvenu à l’âge adulte et désireux de se soustraire aux fardeaux du monde, il se retira dans la solitude de Grandmont; avec quelle pureté de conscience il y vécut, l’attestation en fut faite devant le Pape Innocent III, au quatrième Concile général du Latran.
Prieur au monastère de Pontigny :
A la suite de divisions survenues dans l’ordre de Grandmont, Guillaume, qui craignait pour la tranquillité de son âme, entra au monastère de Pontigny, de l’Ordre de Cîteaux. Après y avoir séjourné assez longtemps, il en fut nommé prieur;
Abbé de Fontaine-Jean et de Chaâlis :
puis il devint abbé de Fontaine-Jean et de Chaâlis, donnant à ses religieux l’exemple de toutes les vertus, spécialement de l’innocence et de la mortification…
Evêque de Bourges :
Sur ces entrefaites, il arriva que l’église de Bourges, veuve de son pasteur, était divisée par le choix qu’il fallait faire d’un archevêque…
Investi, bien malgré lui, des insignes épiscopaux, Guillaume se soumit à la charge, non à l’honneur, de la dignité qui lui était conférée, et pratiqua, comme par le passé, l’humilité, la mortification, la piété, le zèle, la miséricorde…
Ce saint presque toujours gai et joyeux, ce qui déplaisait à l’austérité de certains, se montrait sociable et aimable…
Saint Guillaume mourut le 10 janvier 1209 d’un refroidissement contracté dans la cathédrale au cours d’une prédication et a été inhumé dans la cathédrale de Bourges.
Canonisation:
À la suite d’une série de miracles observés « par son intercession et devant son tombeau », Innocent III le béatifie huit ans après sa mort et Honorius III le canonise le 17 mai 1218.
Après la canonisation :
Après la canonisation, son corps est exhumé et exposé sur deux colonnes, derrière le maître-autel, jusqu’en 1562.
Profanation :
Ses reliques seront profanées par les Calvinistes au XVIe siècle puis pendant la Révolution, hormis une côte qui avait été remise au Collège de Navarre à Paris par les chanoines de Bourges, et un os du bras confié à Chaalis.
Patron des Armuriers :
Il est le patron de l’université de Paris et des Armuriers. Sa fête est célébrée le 10 janvier.
Extrait de: (https://nominis.cef.fr/contenus/saint/404/Saint-Guillaume-de-Bourges.html) + compléments de Wikipedia (Guillaume de Bourges 09/01/2021) en italique.
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