20 Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.
21 La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde.
22 Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera.
23a En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions.
Extrait de https://www.aelf.org/#messe1_lecture3Évangile du vendredi, 6ème Semaine du Temps Pascal – 22 mai 2020
Note de T.P.L.B.
La joie chrétienne ne serait-elle pas aussi une absence de tristesse ?
Une « non-tristesse » paisible qui nous viendrait de l’amour du Christ.
Cet amour qui permet de ne pas baisser les bras devant les difficultés.
Cet amour qui, jour après jour, nous aide chacun à faire notre part du boulot, à la mesure de nos moyens et dans le respect du bien commun.