
Après avoir supprimé l’Académie, la Convention décrète, en novembre 1793, l’arrestation de tous les fermiers généraux, et Lavoisier vient lui-même se constituer prisonnier. En dépit des interventions qui se produisent en sa faveur, il est envoyé devant le Tribunal révolutionnaire.
Lorsque le médecin J. N. Hallé (1754-1822) présente aux juges un rapport qui énumère les services rendus par le chimiste à la patrie et à la science, le président J.-B. Coffinhal-Dubail (1754-1794) lui répond : « La République n’a pas besoin de savants ; il faut que la justice suive son cours. »
Le 8 mai 1794, il est condamné et guillotiné le jour même. Le lendemain, L. Lagrange dira à J.-B. Delambre (1749-1822) : « Il ne leur a fallu qu’un moment pour faire tomber cette tête et cent années peut-être ne suffiront pas pour en reproduire une semblable. »
(extrait de larousse.fr/encyclopedie/personnage/Antoine_Laurent_de_Lavoisier/)
Commentaire de TPLB :
Encore de nos jours, tapis dans leurs sinistres loges ou à l’abri dans leur commerce de pantalons à une jambe, les commanditaires de la « République » continuent de prospérer tout en propageant la tristesse, la discorde et la mort.
LOI n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (Avec, au passage, le honteux enfumage concernant l’adoption plénière). La voie est ouverte au commerce juteux de la PMA et de la GPA. Les marchands de pantalons à une jambe se frottent déjà les mains.
Décret n° 2017-150 du 8 février 2017 relatif au visa d’exploitation cinématographique (Décret Azoulay – Les films comportant des scènes de sexe non simulé ne seront plus automatiquement interdits aux mineurs). Les marchands de pantalons à une jambe vont pouvoir écouler leurs productions cinématographiques obscènes sans difficultés avec la bénédiction du ministère de la « Culture ».
LOI n° 2017-347 du 20 mars 2017 relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse. (Au passage, l’information sur internet est ainsi légalement contrôlée) . Les futures mamans, déjà dans un état de détresse maximal, n’ont plus droit à aucun soutien. C’est à croire que la République des marchands de pantalons à une jambe a davantage besoin de fœtus assassinés que de bébés bien vivants. Mais que font-ils avec tous ces fœtus ???