Les pauvres sont vraiment Jésus, c’est Jésus lui-même qui l’affirme. Le pauvre ce n’est pas forcément le mendiant au coin de la rue ou dans le métro, c’est peut-être mon collègue de travail, un membre de ma famille, un voisin, quelqu’un qui, à mes yeux, a telle ou telle pauvreté de bien, de caractère, de compétence, morale, intellectuelle ou spirituelle. Celui-là requiert de moi un amour particulier, une conversion du regard pour découvrir Jésus sous les haillons de son humanité blessée. De même, je voudrais que les autres découvrent Jésus en moi habillé de mes pauvretés .
Extrait de Parole et Prière n°74 – Pour aller plus loin du Jeudi 18 août.